Quand le maire de Paris entreprit de rapproprier les trottoirs (je pourrais dire plus simplement "rendre propre", mais rapproprier n'est pas impropre), donc quand il s'attaqua au caca des chiens, certains chômeurs, qui étaient dans la ... mouise, se retrouvèrent du jour au lendemain sur une moto-ramasseuse, une Kawa s'il vous plaît ! qui fut appelée Kakawa forcément.
Ah ! l'esprit titi parisien n'en laisse pas passer une.
Qu'arriva-t-il par la suite ?
Débarrassés de ces dangereuses "peaux de bananes", la plupart des piétons furent satisfaits, d'autres, moins nombreux il est vrai, se demandèrent dans quoi mettre le pied gauche avant de jouer au loto. Finalement, avec ou sans ce porte-chance, les jeux continuent... à faire fortune.
Jacques Sorgniard (extrait tiré de l'almanach Ouest-France 1999)