Douleur quand tu nous ronges, plus rien ne va
La nuit semble éternelle et inutile
Aucun repos réparateur n’est plus possible
Les heures s’égrènent suivant ton rythme lancinant.
Douleur quand tu nous ronges, plus rien ne va
Tout mouvement, tout geste est un combat
Les chairs meurtries, mon corps n’a plus de force
Pourtant sans cesse il continue la guerre.
Douleur quand tu nous ronges, plus rien ne va
Le jour venu n’apporte pas plus de répit
Et je me dope d’amour et d’amitié
Remède magique et ô combien salvateur.
Xhélantine